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Stephen Pacala and Robert Socolow

vendredi 6 septembre 2013

L’argent ne peut aucunement vous acheter la santé comme il vous achète l’amour

Je sais que le débat est historique sur la question « l’argent fait-il le bonheur ? » A mon avis, basé sur quelques faits observables, l’argent ne peut pas faire le bonheur. A ce titre, je voudrais que l’on ne confonde pas le bonheur à quelques plaisirs et éphémères et l’amour que nos moyens financiers et matériels nous permettent de nous offrir à volonté. Ce bonheur éphémère est vite perturbable par le moindre problème de santé, encore plus par la mort malgré nos moyens. Ceci, à dire que la santé ne s’achète pas ou n’a pas de prix. Quand il n’y a pas la santé rien ne va. Nous savons bien, combien sont ces personnes aussi richissimes, devant l’incapacité de leurs bien, vivent avec des maladies chroniques ou en attente de transplantation d’organes ; ce fait me fait souvent rire quand j’y pense.  Ceci n’est qu’à un niveau individuel.
On peut remarquer aujourd’hui de nombreux pays parmi les plus riches, mais dont les problèmes de santé sont sans solutions. Le cas du Quatar est un exemple palpable ; ce pays est le plus riche au monde, le revenu par habitant y est le plus élevé au monde, mais il a également  aujourd’hui, les taux de diabète et d’obésité très élevés. En effet, 17 % de la population au Quatar souffrent de diabète contre 8,3% aux Etats-Unis. L’obésité y est aussi de loin plus fréquente qu’aux Etats-Unis considérés comme le centre de la pandémie de l’obésité. C’est vrai que des facteurs génétiques jouent dans la survenue de ces maladies, mais nos comportements ont aussi un rôle très important. Dans le cas du Quatar, il est démontré que les facteurs génétiques ne peuvent changer naturellement en si peu de temps, car la situation n’était pas ainsi il y a dix (10) ou vingt (20) ans. Il faut alors incriminer  les changements dans l’environnement et dans la culture alimentaire et le comportement physique. C’est un paradoxe d’être si riche et encore trimbaler beaucoup de maladies
La question que je me pose et à tous est : pourquoi n’avons-nous pas la sagesse de penser à notre santé quand bien même nous en avons tous les moyens ? Peut-être que nous sommes aveugler par notre envie de protéger nos biens matériels et financiers, notre richesse, c’est bien, mais nous ne nous rendons- pas compte que la santé quand nous l’avons, est notre plus grande richesse. C’est elle que nous devrions préserver par nos efforts quotidiens ; on ne se rend compte de sa valeur qu’une fois que nous l’avons perdue.
La santé ne se cherche pas, elle se préserve ; n’attendons pas de la perdre pour ensuite la chercher. Elle se préserve par nos comportements. Alors, n’hésitons pas à aller consulter des personnes ressources pour savoir comment mieux se comporter afin de préserver notre santé !

Par Julien DEMBELE, Msc. Toxicologie Environnementale, Technologie Alimentaire et Nutrition