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jeudi 13 février 2014

La situation politico-sociale actuelle de ma chère patrie m’alarme

J’ai réfléchi par mille fois avant de prendre le clavier et de transcrire mon sentiment.
J’en ai assez de regarder ma chère patrie (le Burkina Faso) passer jours et nuits à la frontière du feu et du sang et espérant qu’elle ne la franchisse jamais. La situation politico-sociale actuelle de ma patrie m’alarme. Quand bien même elle est le «pays des hommes intègres» (signification de son nom «Burkina Faso» en langue nationale), admirée, enviée et félicitée pour sa stabilité. Stabilité dont elle jouissait depuis maintenant un quart de siècle et qui faisait profiter à d’autres (signe de son intégrité) politiques. Elle nous offre aujourd’hui une situation complètement à l’opposé de ce qui est digne des hommes intègres. Nous n’avons pas besoins de ça !
Je suis indigné, quand des gens me disent que «vous aviez une bombe prête à exploser chez vous alors que vous venez jouer aux pompiers chez les autres». Ça me fait mal de voir un pouvoir qui à réussi à faire asseoir la paix pendant un quart de siècle et la laisser s’effriter à l’échéance de son mandant.
Les autorités politiques burkinabé ne manquent quand même pas de cas sur lesquels ils doivent s’inspirer, surtout des cas dans la sous-région où le Président Blaise COMPAORE a eu à faire valoir ses qualités de bon dirigeant, de partisan de la paix. Je me demande, où sont passées ses qualités dont nous burkinabé ne pouvons plus bénéficier ? Le Burkina Faso enseigne la bonne gouvernance au-delà de ses frontières, il est donc temps de le prouver par un exemple concret chez soi.
J’en appelle au bons sens de tous les hommes politiques burkinabé et à leur amour pour la patrie, afin qu’ils prennent les bonnes décisions pour épargner le pays d’une crise. La population en souffre suffisamment déjà assez et l’administration aussi. Et ce, faute de pouvoir disposer de tous ses esprits pour remplir sa fonction. Mais il faut éviter que le pire n’advienne. La situation risque aussi de fragiliser les frontières du pays ; le pire c’est de voir un jour des intrus venir revendiquer une partie du territoire pendant que les dignes fils et filles du pays se disputent.
Il faut que le Burkina Faso soit meilleur que ce qu’il fut hier et que ce qu’il est aujourd’hui et continuer à briller haut à jamais, par sa bonne gouvernance.
Par Julien DEMBELE, MSc.